Vie de l’association
Décès de Madame Suzanne Genevoix, Présidente d’honneur de l’Association
L’association « Je me souviens de Ceux de 14″ a la douleur de vous faire part du décès de sa présidente d’honneur, Madame Suzanne Genevoix, survenu le 9 novembre dernier, et s’associe à la douleur de la famille.
SAINT-DENIS-DE-L’HÔTEL
Mme Françoise VIALES-GENEVOIX, sa fille ;
M. Bernard MARIS, son gendre ;
Mme Charlotte LARERE-GENEVOIX,
et son époux Damien SÉJOURNÉ,
M. Julien LARERE-GENEVOIX,
et son épouse Pia LARERE,
ses petits-enfants ;
Héléa, Simon et Adèle,
ses arrière-petits-enfants,
ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Suzanne GENEVOIX
née NEYROLLES
veuve de M. Maurice GENEVOIX
Secrétaire perpétuel de l’Académie française
survenu le 9 novembre 2012, à l’âge de 101 ans.
Rejoignez l’appel pour la panthéonisation de Maurice Genevoix le 11 novembre 2014
Proposition pour le transfert des cendres de Maurice Genevoix au Panthéon le 11 novembre 2014
En 2014, la France se souviendra qu’il y a cent ans commençait la Grande Guerre. Elle se souviendra qu’un million trois cent cinquante mille Français y perdirent la vie. Elle se souviendra et elle voudra essayer encore une fois de comprendre. Elle voudra voir ce qu’ont vu les combattants, entendre ce qu’ils ont entendu. Elle voudra connaître leurs pensées et leurs sentiments, écouter leurs paroles et les cris des blessés et les gémissements des agonisants. La France voudra revenir vers l’énigme de la Grande Guerre, l’énorme et tragique expérience dont est né notre temps.
Elle dispose pour cela d’une somme considérable de témoignages, récits et documents. Beaucoup sont bouleversants, aucun n’atteint, à la fois, la puissance d’évocation et l’humanité, l’objectivité et l’émotion, la clarté et la beauté du récit que Maurice Genevoix a laissé de la guerre qu’il a faite d’août 1914 à avril 1915, dans la Meuse, avant d’être grièvement blessé. Cela est reconnu. Les historiens vont chercher la vérité dans ce texte abondant et puissant. Ils l’y trouvent, détaillée, précise, et par surcroît un frisson de pitié et de tendresse, qui, lecture après lecture, paraît toujours neuf et profond, et les submerge.
C’est Maurice Genevoix que les anciens de Verdun avaient porté à leur tête pour que soit créé à Douaumont le Mémorial où ils déposeraient leurs pauvres et glorieux souvenirs, et ceux des morts. C’est à Maurice Genevoix que le général de Gaulle avait demandé de clore les cérémonies du cinquantenaire, devant le monument des Fantômes, à la butte de Chalmont, le 18 juillet 1968. C’est dans Maurice Genevoix, dans Ceux de 14, constamment réédité, que des lecteurs de tous âges continuent d’approcher au plus près de ce que fut la détresse et la grandeur des combattants. Car c’est par ce livre que dans notre langue est conservée vivante, vraie et fraternelle, la voix d’un homme dans la Grande Guerre, et dans celle-ci, la voix de tous les autres.
Pour ces raisons, et celles que découvriront les générations suivantes dans l’inépuisable chef d’œuvre qu’est Ceux de 14, nous proposons que le 11 novembre 2014 les cendres de Maurice Genevoix soient transférées au Panthéon.
Association « Je me souviens de Ceux de 14 » – www.ceuxde14.fr
Appel lancé à l’initiative de Sylvie Genevoix (In memoriam)
Publié dans Le Figaro – le 9 novembre 2011
Vous pouvez signer cet appel (nom et profession) en envoyant un mail à contact@ceuxde14.fr.
Premiers signataires
Suzanne Genevoix
Francoise Viales Genevoix
Charlotte Larère Genevoix
Julien Larère Genevoix
Bernard Maris, Président de l’Association « Je me souviens de Ceux de 14″
Michel Bernard, Vice-président de l’Association « Je me souviens de Ceux de 14″
Alain Decaux, de l’Académie française
René de Obaldia, de l’Académie française
Olivier Mitterrand, Trésorier de l’Association « Je me souviens de Ceux de 14″
Anne Grand d’Esnon, Secrétaire de l’Association « Je me souviens de Ceux de 14″
Jean Spiri, Secrétaire adjoint de l’Association « Je me souviens de Ceux de 14″
Christian Namy, Président du Conseil général de la Meuse
Marc Saint-Denis, Conseiller général de Meurthe-et-Moselle
Bruno Bourg-Broc, maire de Châlons-en-Champagne, membre honoraire du Parlement
Le Mémorial de Verdun
Xavier Pierson, colonel ER
L’association L’Esparge
Patricia Pierson
Jérôme Grand d’Esnon, Avocat
Guy Dupré, écrivain
Paul-Henri Trollé, haut-fonctionnaire
Jacques Bernard, retraité de la fonction Publique
Cécile Beauzée-Bernard, retraitée de la fonction publique
Jean-Loup Kastler, Professeur d’histoire et géographie au Lycée international de Ferney-Voltaire
Hubert Augustin, ouvrier
Alain Chiron, enseignant
Anne-Sophie Souhaité-Grouchka
Marie Mitterrand, productrice de films
Françoise Geoffroy-Bernard, formatrice-enseignante
François Broche, historien
Pierre Guiraldencq, Professeur des Universités émérite à l’Ecole Centrale de Lyon .
Jacques Wallet, professeur de philosophie
Henri Jacquier
Françoise Menachem Spiri, expert-comptable, commissaire aux comptes
Stéphan Agosto, illustrateur
Jérôme Verroust, journaliste
Thomas Dekens, artisan commerçant
Jean Rocher, professeur
Danielle et Jean-Claude Thiriet-Lestrade, retraités de l’Education nationale
Pierre Savin, consultant en management hospitalier
Anne Robert, claveciniste
Blandine Magnier, étudiante
Pierre-Henri Gergonne, journaliste
Thierry Lefevre, responsable du développement d’une entreprise privée
Agnès Rousteau-Lesur, biographe
Alexandre Brugère, consultant
Arnaud Teyssier, haut-fonctionnaire
Eric Tellier, cadre
Nicole Pettiti, retraitée
Georges Emilien, Médaillé militaire, Ancien d’AFN
Dominique Andrès, Enseignant
Thierry Vuaille, ingénieur agricole
Damien Séjourné, cadre financier
Florent Deludet, Chef de Projets.
Catherine Sauffrignon, Technicienne Qualité
Monique Raux, journaliste
Pierre Joannon, Historien
Philippe Plault, créateur de sites internet
Patrick Mazurié, visiteur médical
Dr Claude Munsch, médecin généraliste
Thérèse Fries
Vincent Renault, artisan
Bruno Herbin, charcutier-traiteur, Meilleur ouvrier de France
Sylvie Herbin, commerçante
Jacques Trefouël, cinéaste
Bernard Guillaume
André Soulas, Capitaine au Long Cours – Commandant de la Marine Marchande (retraité)
Alain Pereur, Historien, président de l’association L’Encrier du Poilu
Alain Guillot
Alain Orrière
François Naudin, Lieutenant-colonel de l’Armée de terre
Jean-Marie Geffard, Cadre retraité, chercheur local
Christophe Matho éditeur
Yanny Hureaux, écrivain
Jean-François Defives, retraité de la Fonction publique hospitalière
Cheikh Sakho, doctorant en Histoire
Henri Jacquier, retraité
Jean-Christophe Sauvage, enseignant
Michel Grenouilloux, journaliste retraité
Catherine Grenouilloux, retraitée
Pascal Prudhomme, Directeur général des champagnes de Castelnau
Joël Piedallu, Président d’une compagnie théâtrale, Conseil municipal de Lailly en Val (45)
Mireille Fouillaud, Directrice de préfecture
Michel Dab
Vincent Barraud, metteur en scène
Audrey Zenati Poirier, salariée et mère de famille
Raphaël Dargent, historien et écrivain
François Witzmann
Fabrice Dekoninck, chef d’entreprise
La presse relaie la Lettre ouverte de Sylvie Genevoix
Maurice Genevoix mérite d’entrer au Panthéon – article publié dans L’Union du lundi 30 janvier 2012.
Si le 11 novembre 2014, l’Académicien fait son entrée dans le temple de la République, la génération d’aujourd’hui se rassemblera autour de l’écrivain le plus poignant ayant témoigné sur la Grande Guerre.
COMMENT l’historien peut-il rester silencieux lorsqu’il apprend que le maire de Verdun, dans une lettre ouverte s’élève contre le rapport remis au président de la République sur la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale et met en cause le bien fondé du transfert des cendres de Maurice Genevoix le 11 novembre 2014 au Panthéon ?
Joseph Zimet a fait des propositions au chef de l’Etat et elles sont le fruit d’une réflexion éclairée par un travail sur le terrain et l’écoute des meilleurs spécialistes de la Grande Guerre. On comprend que l’initiative de cet élu local meusien cause un émoi partagé par ceux qui ont le souci d’aider à comprendre ce conflit terrible et d’interpeller les jeunes générations en les aidant à approcher l’histoire vraie de leurs aînés.
La force de l’écrit
Comment ne pas être en phase avec l’émotion exprimée avec style et profondeur par Sylvie Genevoix, fille du lieutenant Maurice Genevoix, officier au 106e régiment d’infanterie de Châlons-sur-Marne et qui a versé son sang sur les Côtes de Meuse avant de restituer avec une lucidité magnifique, l’effrayante violence d’un champ de bataille empourpré par les blessures, assombri par le râle des agonisants, bouleversé par les corps désarticulés des morts ? « J’aurais pensé que le maire de Verdun était de tous les élus de notre pays le mieux placé, le mieux informé pour comprendre et dire aux Français ce que mon père avait apporté d’essentiel à la mémoire de tous les combattants de la Grande Guerre. Il leur a donné un livre que vous avez lu et qui est dans votre bibliothèque, j’en suis persuadé. Il s’appelle « Ceux de 14 » et commence avec « Sous Verdun », écrit Sylvie Genevoix.
La puissance du témoignage chez celui qui a été un Académicien, secrétaire perpétuel de l’estimable Compagnie, conduit le lecteur à rejoindre le soldat au cœur du combat dans ses questionnements les plus abrupts dans le paysage de la guerre totale. Alors il approche l’horreur du quotidien vécu par ceux dont un peu de leur sang coule dans ses veines maintenant. « Comme tous les hommes qui ont fait cette guerre mon père est resté marqué à vie par l’expérience des tranchées, de la souffrance et de la mort de masse. Toute sa vie, il a témoigné, tenté de transmettre l’intransmissible, de dire l’indicible ».
Le maire de Verdun peut-il oublier que ce sont les camarades de Genevoix qui l’ont porté à la présidence du mémorial de Douaumont qu’il a inauguré en 1967 ? Peut-il faire l’impasse sur le fait que le général de Gaulle lui a confié la mission de parler au nom des anciens combattants de 14-18 lors de la cérémonie du cinquantenaire de l’offensive de la Victoire le 18 juillet 1968 à la butte Chalmont ? Le maire de Verdun a-t-il pris le temps de lire cet ouvrage poignant d’un authentique écrivain Michel Bernard intitulé « Pour Genevoix » paru à l’automne chez « La Table Ronde » ? Peut-être n’aurait-il pas adopté une position qui plus que surprendre, blesse ceux pour qui le devoir d’histoire fait corps avec l’idée qu’ils se font de la France.
Patriote admirable
« Ne vous méprenez pas avec la poussière de ce que fut mon père et que l’on transférera peut-être du cimetière de Passy dans le temple glacé de la République. Ce n’est pas l’âme de Maurice Genevoix qui entrera au Panthéon. Son âme, je l’ai sous les yeux en vous écrivant, elle est sur la Loire et dans ces chants d’oiseaux qu’il savait tous nommer. Elle est aussi devant vous, sur ces côtes de Meuse où il a été blessé et où il a vu tant de ses camarades mourir silencieusement. Il les a aimées comme une deuxième patrie. Je crois que de votre terre personne n’a mieux parlé que lui » écrit encore Sylvie Genevoix. Comment ne pas partager la pertinence de cette lettre écrite avec le cœur et en vérité ?
Il faut qu’aujourd’hui Châlons-en-Champagne, ville qui ne peut biffer de sa mémoire collective l’histoire du 106e RI encourage l’entrée des cendres de Maurice Genevoix au Panthéon, ce temple de la République. Il faut que les Marnais se lèvent et le disent. Il ne s’agit pas d’exiger un privilège mais de reconnaître Genevoix ce grand homme, ce géant de l’écriture, ce patriote admirable, comme un Républicain qui fait signe à la France, éternellement.
La génération de maintenant doit en témoigner en reconnaissance à celle d’hier évanouie dans la poussière du temps mais qui vit dans nos cœurs d’aujourd’hui.
Hervé CHABAUD
Sylvie Genevoix répond à la Lettre ouverte du Maire de Verdun

En réponse à la Lettre ouverte au Président de la République du Maire de Verdun, M. Arsène Lux, qui critique certaines pistes pour l’organisation des célébrations de 2014, et notamment l’accent mis sur Maurice Genevoix, Sylvie Genevoix, Présidente de l’Association Ceux de 14, lui a envoyé une lettre ouverte, reproduite ci-après.
Monsieur Arsène Lux
Maire de Verdun
Paris, le 26 Janvier 2012
Monsieur le Maire,
J’ai lu avec intérêt votre lettre ouverte sur la commémoration du centenaire de la Grande Guerre et, bien qu’il ne m’appartienne pas de juger de l’important travail réalisé par Joseph Zimet, j’ai constaté avec peine qu’une des propositions qu’il formulait, le transfert au Panthéon des cendres de Maurice Genevoix, mon père, le 11 novembre 2014, ne vous apparaissait pas opportune.
Je le constate avec peine, également avec surprise. J’aurais pensé que le maire de Verdun était, de tous les élus de notre pays, le mieux placé, le mieux informé pour comprendre et dire aux Français ce que mon père avait apporté d’essentiel à la mémoire de tous les combattants de la Grande Guerre. Il leur a donné un livre que vous avez lu et qui est dans votre bibliothèque, j’en suis persuadée. Il s’appelle Ceux de 14 et commence avec Sous Verdun. La seule ambition de la lettre que vous avez entre les mains est de vous conduire à relire quelques pages de ce livre.
Un de mes amis l’a fait et il a écrit ce Pour Genevoix que je vous adresse ci-joint. Il a essayé d’y montrer la grandeur singulière du témoignage de Maurice Genevoix.
Comme tous les hommes qui ont fait cette guerre, mon père est resté marqué à vie par l’expérience des tranchées, de la souffrance et de la mort en masse. Toute sa vie, il a témoigné, tenté de transmettre l’intransmissible, de dire l’indicible. D’autres aussi, avec autant de sincérité, ont essayé. Mais lui, cela a été reconnu dès le début, s’est approché par on ne sait quelle grâce au plus près de la terrible et fascinante vérité de cette guerre hors norme.
Vous vous souvenez que, pour cette raison, c’est lui que ses camarades ont porté à la présidence du Mémorial de Verdun qu’il a inauguré en 1967 ; que c’est à lui que le général de Gaulle a confié la mission de parler au nom des Anciens Combattants lors de la cérémonie du cinquantenaire de l’offensive de la Victoire, le 18 juillet 1968, à la Butte de Chalmont.
Ne vous méprenez pas, avec la poussière de ce que fut mon père et que l’on transférera peut-être du cimetière de Passy dans le temple glacé de la République, ce n’est pas l’âme de Maurice Genevoix qui entrera au Panthéon. Son âme, je l’ai sous les yeux en vous écrivant, elle est sur la Loire et dans ces chants d’oiseaux qu’il savait tous nommer, elle est aussi devant vous, sur ces Côtes de Meuse où il a été blessé et où il a vu tant de ses camarades mourir silencieusement. Elles aussi, ces côtes de Meuse, il les a aimées et reconnues comme une deuxième patrie. Je crois que de votre terre personne n’a mieux parlé que lui.
Avec mon père, ce qui entrerait au Panthéon, c’est ce livre qu’il a écrit, Ceux de 14. Dans ce livre, plus que dans tous les autres, les Anciens Combattants avaient retrouvé ce qui fut leur vie au front, dans toute sa vérité et sans rien d’autre que la vérité, sinon un indéfinissable sentiment de tendresse , et ce lien de camaraderie, de commune pitié, si fort, si intense, qui lia entre eux des millions de combattants français. Il est aussi dans ce livre, il en est le centre.
C’est l’œuvre de vérité que nous déposerons peut-être au Panthéon, si vous voulez bien réviser votre premier sentiment, comme un témoignage exact de ce que fut la France et de ce qu’ont été les hommes de cette époque, et qui reste une part de nous-mêmes. Nous y déposerons en même temps ce qu’est aussi Ceux de 14 : une œuvre d’amour. Amour de son semblable, amour du monde jusque dans l’angoisse et la souffrance.
Si nous faisons cela, nous Français, si nous parvenons à nous réunir autour de ce livre, dont vous savez combien il a de lecteurs passionnés, toujours renouvelés, toujours fascinés par une parole d’une simplicité, d’une force inouïes, nous irons à la rencontre de la mémoire des combattants. Nous leur dirons enfin ce qu’ils ont désespéré d’entendre : non pas notre reconnaissance –la présence de l’inconnu sous l’Arc de Triomphe en atteste- mais notre compréhension. Qu’un siècle après, notre génération dise à la génération disparue que nous avons compris et que nous les aimons, voilà ce que nous pouvons faire en nous rassemblant autour de la parole d’un des leurs : la plus claire, la plus émouvante qui ait été dite sur la Grande Guerre.
Voulez-vous bien en relire ce soir quelques pages, celles des Eparges par exemple, vous vous souvenez, ce moment où mon père a perdu presque tous les hommes de sa section, tués ou blessés par un énorme obus, qui l’a épargné, lui, et laissé vivant parmi les agonisants. Leurs cris, leurs paroles de tourment et délire dans la nuit pluvieuse de février, et leurs derniers gémissements à l’aube sont dans le livre de mon père. Chaque fois que j’ouvre ces pages, je les entends et j’en ai le cœur serré.
Ne croyez-vous pas que si les Français peuvent se rassembler le 11 novembre 2014 autour de cette voix, et, faisant silence un instant sur toutes leurs querelles, l’écoutent, nous n’aurons certes pas fait ce que nos ancêtres ont pu faire il y a un siècle, mais nous aurons montré suffisamment de cœur pour continuer de nous dire du même pays et de la même langue.
J’espère votre réponse avec confiance et vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de ma haute considération.
Sylvie Genevoix
Présidente de l’Association
« Je me souviens de Ceux de 14 »




